Le pied de la côte du Passage en 1870

La basse section de la côte du Passage en 1870 à l’époque où Alphonse Desjardins avait 16 ans. Appelée également côte Labadie et côte des Bûches. Il y a 30 ans, dernières maisons démolies, fermeture de la côte, construction d’un escalier dans la falaise.

Exemple de projet surdimensionné

Au cœur du Vieux-Lévis, avec ses sept étages, son volume de 4 000 000 pi. cu. et son inspiration contemporaine, l’immeuble de la rue Saint-Louis écrasera littéralement les Halles Notre-Dame (CLSC) (260 000 pi.cu) et le Manège Militaire (440 000 pi.cu).

La côte des Marchands

La côte à l’époque d’Alphonse Desjardins, appelée la « côte des Marchands  parce qu’elle est entièrement bordée de magasins, mais son nom officiel est côte du Passage ».  Pierre-Georges Roy, 1935.

Carte d’Aubigny

La ville d’Aubigny, projet personnel de John Caldwell, seigneur de Lauzon, arpenté en 1818, et le choix de la côte du Passage (Ferry Hill) comme artère de communication.   L’Anglicane se trouve aujourd’hui en plein cœur de l’ancienne Aubigny. (Cliquer sur la carte pour agrandir, puis recliquer pour le maximum d’agrandissement)

Carte du brigadier-général Robert Monckton

En 1759, à gauche des batteries d’artillerie lourde, le cartographe de Robert Monckton a tracé la côte du Passage comme lien unique de communication entre le Saint-Laurent et le chemin Royal (auj. Saint-Georges).