Les Post mortems , Rodolphe Audette et la Banque Nationale, la maison Rodolphe-Audette,  le domaine Poiré-Fraser-Audette.

 

  1. Post mortem de Rodolphe Audette et de la Banque Nationale.

La carrière de Rodolphe Audette

Rodolphe Audette  entra au service de  Thibodeau et Cie de Québec en 1863. Au cours des ans, il gagna la confiance de son patron, Isidore Thibaudeau.  Vingt ans ans plus tard, Thibaudeau en fit  son associé. En 1858, Thibaudeau  avait à Québec participé à la fondation de la Banque  Nationale. Vingt ans  plus tard, il en avait occupé la présidence (1878 à 1888).  En 1896, c’était au tour de Rodolphe Audette  d’accéder à la présidence de la banque, fonction qu’il occupa pendant les 25 années suivantes (1896-1921).

IMG_8026

Offre de services de Rodolphe Audette à Thibaudeau et Cie, 1862

IMG_4192

L’édifice Thibaudeau et Frères sur les quais de Québec,, rue Dalhousie.

La Banque Nationale, victime collatérale de la Première Guerre Mondiale

Au cours de la Première Guerre Mondiale (1914-1918), les entrepreneurs du pays furent invités à participer aux efforts pour contribuer à l’armement des armées engagées dans le conflit. En 1915, la Banque Nationale avait prêté un million $ aux Usines générales de chars et de machineries limitée  de Montmagny pour la fabrication de coquilles d’obus destinées  à l’usage de l’Armée Impériale Britannique .  Les usines employaient  1 200 personnes. La guerre terminée,  les propriétaires avaient redirigé sans grand succès les opérations vers la production d’équipement agricole. En 1922, la Banque Nationale rappela le prêt d’un million de dollars de 1915. La Machinerie agricole nationale Limitée ne réussit pas à trouver les liquidités nécessaires et dut déclarer faillite. En 1921, Rodolphe Audette étant décédé dans ses fonctions, ce fut donc l’administration suivante qui hérita de la situation périlleuse dans laquelle se trouvait la Banque Nationale. La Banque se trouva alors elle-même placée techniquement placée en situation de défaut, tant vis-à-vis ses propres actionnaires, grands et petits, qu’envers les déposants, les industries et les maisons de commerce avec lesquelles elle faisait affaire.

(Article en construction – à Suivre)

 

Publicités
Galerie | Cet article a été publié dans Non classé. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s